Promu en National, Versailles se cherche un stade

Promu en National, Versailles se cherche un stade

Au terme d’une saison très réussie, il est récompensé par une demi-finale de Coupe de France (défaite 0-2 à Nice, le 1er mars) et la montée en National (premier du groupe A de N2), le FC Versailles, déjà pensionnaire en D3 entre 1986 et 1990, cependant son retour à ce niveau est dans un état d’incertitude. C’est de ne pas savoir où il se développera à la maison lors de la récupération.

Montbauron ne pourrait répondre aux exigences fixées par le cahier des charges FFF en matière d’éclairage, et les Yvelines ne pourraient pas y accueillir leurs adversaires en soirée.

Située à moins de cinq kilomètres du château et de la chambre du Roi Soleil, qui ne devrait recevoir aucune source lumineuse, l’enceinte de 6 208 places pourrait faire l’objet d’un aménagement spécifique, à moyen terme, permettant l’agrément FFF. “Nous avons de bonnes raisons de croire que nous pourrions enfin recevoir le mandat en 2023.”Nous le disons au club, en concertation permanente avec la Mairie et les Architectes des Bâtiments de France (ABF). En attendant, les joueurs de Youssef Chebhi devront trouver une base, pour au moins une saison.

Ce pourrait être au stade Michel-Hidalgo de Saint-Gratien (Val d’Oise), dont le club résident, Sannois-Saint-Gratien, vient de reléguer en N3 et avec qui un accord de principe a été trouvé. Plusieurs semaines, comme annoncé début mai par Paris. “Il y a une possibilité que nous puissions aller jouer là-bas, Jean-Luc Aripart, directeur général du FC Versailles confirme. Nous remercions les dirigeants qui sont prêts à nous accueillir. Mais nous étudions également une autre hypothèse qui présente plusieurs avantages. On contourne la question et surtout nos calculs. »

Jan Bowen dans les tuyaux

Car les deux emplacements spécifiques ne représentent pas du tout le même coût. Outre le prix de location, qui passe du simple au double de l’un à l’autre selon nos informations, les conditions de jeu, la capacité d’accueil et surtout la situation géographique seront encore sans objet.

Entre le Stade Michel-Hidalgo, à 30 kilomètres de Versailles, et un emplacement plus central, peut-être à Paris où le Stade Jean-Bouin, dédié au rugby et occupé par le Stade Français, pourrait convenir à un accord avec le riverain, une décision a pas encore été pris en interne. Le stade Charletti est déjà occupé par le FC Paris (L2) et également convoité par l’Atletico Paris 13 (National).

Le club doit informer l’instance fédérale de son choix au plus tard le 30 juin et doit communiquer d’ici la fin de la semaine.

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