Laurent Roquier a été condamné à verser près d’un million d’euros à son ancienne productrice, Catherine Parme

Stefan Cardinale – Corbis via Getty Images

Laurent Ruquier sur scène aux Victoires De La Musique le 14 février 2020 à la Seine Musicale

Justice – Le tribunal de commerce de Paris a condamné l’animateur Laurent Roquier à verser près d’un million d’euros de dommages et intérêts à sa productrice historique Catherine Parme. La décision sera portée en appel, selon les informations reçues de TéléramaDes sources correspondantes ont confirmé à l’AFP ce mardi 21 juin.

La rupture a eu lieu entre l’animatrice et Catherine Parme qui a produit pendant 14 ans “On ne ment pas” (ONPC), l’ancien talk-show de Laurent Roquier, créé en 2006 et diffusé jusqu’en 2020 sur France 2, et de nombreuses autres émissions avec un hôte (“On a tout essayé”, “On ne demande que du rire”, etc.).

Les deux partenaires professionnels, qui formaient un tandem puissant sur le petit écran depuis 20 ans, se séparent en grande pompe : le présentateur décide d’arrêter ONPC et fait appel à un autre producteur, Philippe Thuiler (qui produisait déjà la version TV des ” Grands Chefs”) pour créer une émission lancée en septembre sur France 2, “On est en direct”.

“Pause brutale”

Laurent Roquière a finalement été condamné à verser à Catherine Parma 780 340 € pour compenser la perte de marge subie par sa société de production “en raison d’un préavis de rupture insuffisant” et 219 375 € “en compensation du surplus économique engendré par la brutalité de la rupture”. selon l’arrêt rendu lundi 20 juin, dans lequel elle a pu consulter l’agence France Presse.

L’animateur compte faire appel de cette décision, confirmée par l’Agence France-Presse May-Céline Astulf, l’avocate de Laurent Roquier.

Insultés par les médias suite à leur rupture professionnelle, l’animateur et son ancien producteur ont fini par saisir la justice au printemps 2021. Laurent Roquier a été le premier à saisir le tribunal de commerce de Paris, réclamant à Catherine Parma plus de 300 000 €, une somme qu’il jugeait qui lui est dû en tant que coproducteur Précédé par l’ONPC.

De son côté, Catherine Parma, qui a demandé en vain à Laurent Rucker de partager les frais résultant de la fermeture du talk-show (un événement qui a contraint sa société de production à licencier une trentaine de personnes), a répondu devant le même tribunal par le “rupture brutale”. » de leur relation d’affaires.

Voir aussi sur Le HuffPost : Laurent Ruquier révèle la vérité sur ce que signifie ONPC dans le final de l’émission

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