Monaco arrache le match rock : la Team Roca voit le Graal !

Monaco arrache le match rock : la Team Roca voit le Graal !

Pendant une seconde, la salle Gaston-Médecin sembla figée en partie dans le passé, tous les yeux rivés sur la prière de William Howard. Les souvenirs de fin novembre ont refait surface, et les supporters monégasques ont vu danser à nouveau les fantômes de la fin de l’ère Zvezdan Mitrovic, lorsque l’ailier monégasque-monégasque a été crucifié d’une raclée inédite en Euroligue. Mais ce tir était trop dur… A 25 mètres, avec seulement une seconde à jouer, Limogo n’avait aucune chance. « Pas cette fois », se sont exclamés certains, certainement soulagés de comprendre que Team Roca n’était pas trop près de son premier sacre national.

Dwayne Bacon a rigolé quelques minutes plus tard en conférence de presse avec un grand sourire aux lèvres : “Tout le monde a vu à quel point on s’est fait toucher au deuxième match.” “C’était la plus grosse défaite de l’histoire des Finales, on l’a prise très au sérieux.” Cette performance lamentable, presque honteuse, n’a clairement pas marqué le vrai niveau de la Team Roca, pas prête mentalement à succomber à une attaque de fond après avoir profité de l’entrée. champ. Les hommes de Sasa Obradovic avaient failli quitter la rencontre, puis imités par leur entraîneur qui l’avait fait expulser à l’approche de la dernière cloche. Mais depuis, les hommes de la principauté n’ont pas chômé : la période de 72 heures a servi à corriger les failles massives de vendredi, à réviser des positions, et à préparer une troisième boucle qui a souvent servi de swing game. Et ce n’est pas l’équipe monégasque qui est venue s’emparer de son étage, la même qui est sortie d’Astrobel par la petite porte…” Parker.

38 minutes sans marquer trois points !

Après avoir accueilli un démarrage lent (16-21, min 11), “peut-être un contrecoup du deuxième match” selon Sasa Obradovic, l’équipe de Roca a renoué avec sa dernière séquence grâce à un joueur modèle dans sa saison. Toujours anxieux des deux côtés du terrain, ce qui n’a pas été un défi cette année à l’ASM, Paris Lee a provoqué l’étincelle dans le deuxième quart-temps. Compositeur de 9 points en 7 minutes en première période, dont 3/3 sur trois points, le futur leader du Panathinaikos Athéna a été le premier à couler la tête de l’Asvel sous l’eau (37-27, minute 18). Mais les Villeurbannais ont retrouvé de l’air au retour des vestiaires grâce à une formidable séquence d’Elie Okobo (49-48, 26e minute), un huit points d’affilée, 25 unités au total. “Nous avons besoin d’Elijah à ce niveau”, a estimé T.J. Parker. “Mais on a aussi besoin des autres un peu plus que ça. Le technicien villeurbannais pensait définitivement à Marcos Knight, auteur d’une rentrée ratée au Rocher (4 points à 2/8 en 30 minutes), au maladroit William Howard (2 points à 1 /5), et Dylan Osetkowski et James Gist, plus en salle que vendredi. Mais surtout, il a perdu un élément clé de l’ASVEL : le titre en extérieur.

Les visiteurs ont dû attendre 38 minutes pour enfin voir un tir gagnant dans le filet. Avant le premier match de Chris Jones (15 points le 6/12), les Rhodaniens étaient bloqués à 0/16, alors que Team Roca se tenait à 8/16… et leur nouvelle victoire dans le Rebound Battle (30 prises à 28 ). Parker sourit, “J’ai un peu joué sur les trois points quand même.” “Au basket, vous devez réussir vos tirs et nous ne les avons pas mis en place. Se retrouver à 0/16 est difficile… mais même alors, nous avions une chance de gagner.” satisfaction de Léon Villeurbanne, qui tentera d’effacer leurs hauts et leurs bas.Des humeurs moroses, avec un peu de mou, quoique coûteuses, l’ont empêché de reprendre le contrôle de la finale. “Pourquoi êtes-vous frustré? La série n’est pas encore terminée.”

“Fantastique promotion pour le basket français”

Si l’Asvel a pu, par moments, avoir l’arrêt nécessaire pour stopper la marée monégasque, les coéquipiers de Youssoufa Fall (16 points à 7/9 et 5 rebonds) ont aussi fait les frais du redoutable talent monégasque. Agacés par leur naufrage mercredi, les dirigeants de l’ASM ont superbement réagi : Dwayne Baconabad a enchaîné Eli Okubo avec sept points d’affilée en solitaire (56-48, min 28), Mike James a rattrapé son manque de course par un parcours réussi (16 points sur 5/17 et 10 passes décisives) tandis que Donatas Motigonas et Will Thomas, composés respectivement de 12 et 11 unités, remettaient le bout de leur nez dans la raquette. “Dans l’ensemble, nous avons été solides”, a salué Sasa Obradovic. “Au moins on a été bien meilleurs que vendredi. Il y avait de la qualité individuelle des deux côtés, et ce match a été une belle montée en puissance pour le basket français.” D’autant que ce troisième épisode s’est disputé devant un parterre de personnages (le prince Albert, de bien sûr, mais aussi une superstar). Le sosie NBA David Lee, le vice-champion olympique Timothy Luau Caparrot, les acteurs Darko Peric et Paul Haggis, le rappeur Joey Star) … tout le monde a pu assister au pas de géant franchi par la Team Roca dans sa quête de la première couronne nationale. Pour la première fois de son histoire, l’ASM mène 2-1 dans la Finale Betclic ELITE. Et cette fois, même la tentative désespérée de William Howard n’y pouvait rien…

à Monaco

Sur un pied d’égalité

20 juin 2022 10:30

Pendant une seconde, la salle Gaston-Médecin sembla figée en partie dans le passé, tous les yeux rivés sur la prière de William Howard. Les souvenirs de la fin novembre ressurgissent, et les supporters monégasques voient à nouveau danser les fantômes de la fin de l’ère Zvezdan Mitrovic, lorsque l’ailier montbrissonnier débarque à Monaco avec…

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