sur la vidéo. Témoignage d’une Bernoise dont la maison a été détruite par le froid

“On terminait le repas quand il a commencé à faire froid”, raconte Sabine Monperrat Ferrer. Elle vit dans l’une des villes les plus durement touchées par la tempête de grêle du lundi 20 juin : Baleros.

Ici, rien n’est épargné. Voitures, balcon, fenêtres, meubles de jardin, gouttières… tout a été abîmé par le froid…

“On terminait le repas quand il a commencé à faire froid”, raconte Sabine Monperrat Ferrer. Elle vit dans l’une des villes les plus durement touchées par la tempête de grêle du lundi 20 juin : Baleros.

Ici, rien n’est épargné. Voitures, balcon, fenêtres, mobilier de jardin, gouttières… tout a été abîmé par le froid. “J’ai eu la voiture il y a trois mois”, dit Sabine avec un soupir.

Sa voiture et celle de son mari ont été gravement endommagées. La lunette arrière de l’un s’est brisée et le toit de l’autre s’est brisé. “Quand j’ai vu la voiture, j’étais encore verte !”, s’exclame l’assistante à domicile qui fait “100-150 kilomètres” par jour.

Cinq minutes pour tout détruire

“En cinq minutes” la véranda a été entièrement creusée et les lucarnes cassées : “Heureusement qu’il y a du double vitrage, c’est le plus.” Le jardin… “Eh bien, je n’ai plus de jardin”, souffle-t-elle. Il y avait quelques plants de tomates, des concombres, des patates douces et des poivrons. Tout a basculé. Et ce n’est pas tout.

Le mobilier d’extérieur et les gouttières ont également été perforés de grêlons “de la taille d’une balle de ping-pong”. A tel point que Sabine ne sait plus où mettre ses fesses : “Même le cendrier est cassé !” Une tempête incroyable a fait fuir le chien, et il a été introuvable : « Heureusement, des gens nous l’ont ramené dans un camion. Elle va bien au début.”

“Nous sommes abasourdis”

“Je préfère en rire que d’en pleurer, parce qu’il y a de quoi pleurer…” avoue-t-elle. À l’époque, elle savait comment agir : “On a mis du ruban adhésif sur la véranda parce qu’on a commencé à avoir de l’eau à l’intérieur.” Puis, elle est allée avec sa fille pour évaluer les dégâts, “On avait les téléphones parce qu’il faisait noir”, se souvient-elle.

Ils ont également mis une bâche sur la voiture pour empêcher l’eau de pénétrer à l’intérieur. Mais au bout d’un moment, il n’y a plus rien à faire : “On ne sait plus quoi faire, on est démunis. Heureusement, c’est mon jour de congé”, explique l’aide-soignante. Sa fille de 16 ans a pris des vidéos. photos imprimées “uniquement en cas d’assurance.

assurance stressante

Justement, qu’en est-il de l’assurance ? “J’attends qu’ils me rappellent, dans l’espoir d’avoir une voiture empruntée.” Toutes les déclarations ont été faites, il ne reste plus qu’à attendre la visite de l’expert “peut-être cet après-midi ou demain” explique la mère de Sabine qui vit avec elle. Mais rien n’est sûr, car le toit et les gouttières sont très anciens. Idem pour la voiture de son mari : “Au moment où on nous a dit que nous étions assurés mais la voiture de mon mari était assurée au tiers et elle a trente ans…”

L'écoutille a explosé sous la violence de la grêle
L’écoutille a explosé sous la violence de la grêle

Mali Nkomo

Sabine n’est pas seule en Biélorussie et ailleurs. Elle s’inquiète aussi pour les seniors qui ne peuvent pas forcément répondre : “Je passe des coups de fil pour essayer d’aider au maximum les seniors que je connais. A leur âge, s’ils sont abîmés, ils ne peuvent rien faire.” Même chose dans les maisons voisines : les voitures, les garages, les gouttières et les toits ont été fortement endommagés. Les assureurs sont débordés : « Le voisin n’a pas pu les joindre hier soir.

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