Covid : Nouvelle vague de pollution, vaccinations, masques… Le virus va-t-il gâcher notre été ?

Covid : Nouvelle vague de pollution, vaccinations, masques… Le virus va-t-il gâcher notre été ?

Alors que toutes les mesures sanitaires sont levées depuis plusieurs semaines, on assiste depuis quelques jours à un rebond de l’épidémie. À quoi doit-on s’attendre pour les prochains mois ?

Va-t-on vers une septième vague de pollution avec le retour des restrictions gouvernementales ? Depuis plusieurs jours, le nombre de cas positifs au Covid repartait à la hausse et commençait à inquiéter. D’autant que la pénurie de personnel menace déjà l’hôpital cet été.

L’augmentation des cas est-elle inquiétante ?

Plus de 50 000 cas par jour en moyenne la semaine dernière 76 666 cas ont été découverts mercredi 22 juin. Le même jour, l’ARS Occitanie faisait état d’une augmentation de 36 % du nombre de cas en une semaine dans la région.

[#Covid19] Signes de reprise épidémique : +36% en une semaine. Pour faire face à cette reprise pandémique, nous n’avons pas le choix : les miettes barrières et les rappels de vaccination pour les plus de 60 ans sont indispensables !
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– ARS Occitanie (@ARS_OC) 21 juin 2022

Cette situation, que le ministère de la Santé a qualifiée de “reprise épidémiologique calculée”, sera imputée à l’arrivée d’un nouveau sous-cas.Une variante d’Omicron, BA.5, qui tend à devenir majoritaire. Cette tendance pourrait se poursuivre.

“L’augmentation de l’infection est très, très nette”, souligne Yves Poisson, le chef de la cellule Covid-19 de l’Académie de médecine. “Le taux de reproduction est compris entre 1,4 et 1,5. Il y a un net retour de l’épidémie, avec une Augmentation des admissions à l’hôpital. On risque aussi d’assister à une augmentation du nombre de patients en réanimation et en réanimation.

Vaccination qui ne progresse plus

Cependant, le second rappel que les personnes de plus de 60 ans sont invitées à faire depuis plusieurs mois n’avance pas. Le taux de vaccination des plus de 75 ans est d’environ 20 %. Il chute à 9,55 % pour la population âgée de 65 à 75 ans, selon les données recueillies par Covid Tracker, des chiffres qui semblent préoccuper le gouvernement.

“Ça ne va pas assez vite, il n’y a pas assez de gens qui viennent se faire vacciner”, Inquiétude du ministère de la Santé lors d’une conférence de presse le mardi 21 juin 2022, rapportée par Ouest-France. “Il y a de la fatigue, on voit très bien que cette quatrième dose ne prend pas”, abondait-elle en effet, L’épidémiologiste début mai Arnaud Fontanet Dans l’émission du groupe C à Vous.

De son côté, la Haute autorité sanitaire a proposé fin mai trois scénarios pour cet automne. Le plus optimiste, qui envisageait un net ralentissement de la propagation du virus, perd du crédit, et les deux autres anticipent la nécessité de vacciner à nouveau tout ou partie de la population.

Tout dépendra de l’immunité conservée par ce dernier et du niveau d’exposition à des formes dangereuses. Le deuxième scénario, vers lequel nous semblons nous diriger maintenant, prédit”“L’administration périodique d’une dose de rappel de vaccination aux personnes les plus à risque d’infection aiguë”.

L’hypothèse la plus pessimiste, qui envisage la perte d’efficacité des vaccins actuels, demande « que Modifier significativement les vaccins existants et donner des rappels à toute la population Afin de réduire la circulation virale et d’éviter l’engorgement du système de santé.

Vers le retour du masque ?

Déjà, de nombreux universitaires ont réclamé le retour du masque dans les espaces clos, notamment les transports. C’est le cas d’Alan Fisher, qui a expliqué à Télématine que cette mesure serait “certainement pour les personnes vulnérables, et peut-être pour l’ensemble de la population, car c’est une mesure de protection collective et en faisant un simple effort pour mettre un masque nous contribuer à la protection des personnes vulnérables. »

Quelle sera la stratégie du gouvernement ?

Du côté du gouvernement, nous préférons rester conservateurs pour l’instant. Olivier Véran, l’ancien ministre de la Santé désormais chargé des relations avec le Parlement, s’est expliqué sur BFMTV sur cette situation. “Nous avons été vaccinés, nous avons une forte protection collective, nous connaissons la variante circulante et nous connaissons les moyens de se protéger d’une pandémie – le masque, les gestes barrières – donc je n’ai pas d’anxiété excessive.”

Une position critiquée par une partie de l’opposition, comme le sénateur écologiste de Paris (lié au Parti socialiste), Bernard Gomere qui a pointé du doigt l’inaction du gouvernement Public-Sénat depuis janvier. “Je pense que les raisons sont politiques. Nous voulions sortir le Covid de la période électorale et des débats entre les candidats, notamment lors des élections présidentielles, mais en réalité”, a-t-il déclaré. Le virus ne disparaît pas. Nous en payons maintenant les conséquences.”

Près de la fin de la voie de vaccination ?

Alors que l’urgence sanitaire, qui permet au gouvernement de prendre de nouvelles mesures pour limiter les déplacements ou l’accès à certains établissements via un vaccin ou une carte sanitaire, doit prendre fin le 31 juillet, on ne sait toujours pas à quoi ressemblera la situation. future loi.

Selon TF1, “l’exécutif cherche à ne pas se laisser surprendre et à retenir un ensemble de mesures qui pourront éventuellement être réintroduites, comme le port du masque ou la restriction des déplacements” mais “Le carnet de vaccination ne doit pas apparaître” dans ce nouveau texte.

Nos confrères s’appuient sur les déclarations d’Olivia Grégoire, porte-parole du gouvernement : “Ce qui nous importe, c’est que nous soyons en mesure d’intervenir si nécessaire avec des mesures de freinage, si la situation sanitaire doit évoluer après le 31 juillet.La question doit être étudiée le 28 juin en Conseil des ministres. On devrait en savoir un peu plus.

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