Les autorités ukrainiennes exhortent les civils à évacuer Kherson avant de lancer une contre-attaque

lancer une contre-attaque. L’est de l’Ukraine est désormais en partie sous contrôle russe. Kyiv Il a perdu le contrôle de la majeure partie de la région de Kherson près de la mer Noire dans les premières semaines après l’invasion russe le 24 février. Mais de nouveaux villages se libèrent progressivement dans les régions du sud. Les Ukrainiens avancent entre Kherson et Mykolaïv et vers Zaporijia.

C’est ainsi que l’Ukraine a annoncé avoir bombardé les forces russes dans la région occupée de Kherson dans la nuit du lundi au mardi 12 juillet. Selon des responsables militaires ukrainiens, la frappe a tué 52 soldats russes et détruit.dépôt de munitions“A Nova Kakhovka. De leur côté, les autorités d’occupation russes l’accusent d’avoir touché à des maisons. Le chef de l’administration mise en place par les troupes russes dans cette région, Vladimir Leontiev, a dénoncé ce qui suit”Acte terroriste“et d’autres”terrible tragédie“le revendiquer”Il n’y a pas d’objectif militaire ici“.”Il y a déjà sept morts et une soixantaine de blessés‘, selon lui.

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Les Ukrainiens ont l’intention de reprendre Kherson, a confirmé à France Info le commandant Nazar Bogdanovich, qui commande un bataillon. Dès le lundi 11 juillet, il a appelé les habitants à partir au plus vite ou à se mettre à l’abri en prévision de violents combats s’ils n’étaient pas en mesure de le faire.

“Je ne peux pas vous dire exactement quand, mais nous libérerons Kherson et il est absolument nécessaire que les habitants de ces terres entendent ce message pour survivre.”

Commandant Nizar Bogdanovic

franceinfo

L’armée ukrainienne prévient donc ses habitants des dangers auxquels ils sont exposés et que les Russes pourront l’utiliser comme bouclier humain. Cependant, à Kherson, où flotte le drapeau russe depuis plus de quatre mois, les habitants n’ont pas les moyens de partir.

C’est le cas de la famille Barranca, qui vit dans une petite ferme paisible, située à 20 kilomètres du front. “L’armée doit faire son travail, mais ce n’est pas si simple. Moi, par exemple, j’ai trois sœurs à Kherson et je vous assure que pour elles, il sera impossible de quitter la ville“Nous sommes désolés pour Baranca. Dans la question : l’argent perdu. D’ailleurs, Baranca est inquiète : elle n’a pas pu les joindre depuis deux mois.”

Parenka vit dans une petite ferme à 20 kilomètres du front.  (Valentin Donut / Radio France)

Le défi auquel sont confrontées les autorités ukrainiennes est de transmettre des informations sur la contre-attaque imminente. Cependant, Internet a toujours officiellement Aux mains de la Russie dans ces territoires occupés.

Ivan Fedorov, maire de Melitopol, une ville de 150 000 habitants avant le conflit, située dans le sud de l’Ukraine et Dans la région de Zaporijia, il a distribué des guides aux habitants pour les aider à installer des réseaux privés virtuels (VPN), qui permettent de contourner la censure des Russes. “De cette façon, ils peuvent accéder aux réseaux sociaux ukrainiensReportez-vous à Ivan Fedorov.Dans ces zones, la propagande russe veut cacher des informations et faire croire à la population que l’Ukraine les ignore et ne retournera pas dans les territoires occupés.‘ déclare le maire.

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