Transferts – PSG, OL, De Ligt, Squacca… Pourquoi est-ce si difficile de vendre dans ce mercato ?

Vendre pour pouvoir se permettre d’acheter. Ou décliner après avoir investi massivement. Chaque club ajuste son comportement sur le marché en fonction de sa stratégie. de ses moyens privés. Mais dans cette édition 2022 du mercato estival, un élément s’impose : de nombreux clubs, un mois après l’ouverture du marché, peinent à “vendre leurs actifs”.

En général, rien d’alarmant pour le moment. L’été dernier, les clubs participant aux cinq ligues majeures ont été vendus pour 2,3 milliards d’euros au total. Au 11 juillet, ils sont dans les temps, avec 1,3 milliard d’euros. Le fait que quatre de ces cinq ligues majeures aient actuellement des crédits de transfert en déficit – à l’exception de la première division – n’est pas non plus préoccupant. Du moins pas à la lumière de ce qui s’est passé il y a un an.

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Mais certains cas particuliers sont clairs. Et en parlant de Ligue 1, la Ligue des Talents nous donne deux exemples frappants : celui du Paris Saint-Germain et de l’Olympique Lyon, chacun montrant une tendance très nette. Commençons par la situation du Paris Saint-Germain.

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Salaires inappropriés

A ce jour, l’Ile de France a cédé Alphonse Areola à West Ham pour un peu plus de 9 millions d’euros, tandis que l’OGC Nice a levé l’option d’achat de Marcin Bulka (2 millions d’euros). D’autres départs étaient en prêt, ou en fin de contrat. et croyance ParisienAu moins onze joueurs ont été placés sur la liste des non-désirables. Le problème, c’est que peu veulent quitter la capitale, malgré un temps de jeu qui s’annonce limité.

Jorginho Wijnaldum (916 000 euros), Mauro Icardi (800 000 euros), Julian Draxler (562 000 euros) ou encore Levin Kurzawa (500 000 euros) ont été écartés. Mais leur rémunération disproportionnée par rapport à leurs performances les rend quasiment invendables tels quels. A moins qu’ils ne fassent de grosses concessions. Mais le veulent-ils ? L’environnement allemand, par exemple, a longtemps montré qu’elle n’était pas du tout pressée.

S’il est un spécialiste, alors les champions de France ne sont pas le seul club à avoir ce problème. En Espagne, par exemple, le FC Barcelone aura du mal, pour les mêmes raisons, à se séparer de Miralem Pjanic, comme ce fut le cas pendant plusieurs mois avec Samuel Umtiti, dont les primes posaient problème jusqu’à ce que le Français ne réduise son salaire à l’époque. début d’année. Sans rien changer pour autant, même si le gaucher souffre aussi de la peur des autres clubs concernant sa condition physique.

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La mode pour des débuts libres

Si l’on reprend les exemples français, l’OL illustre un autre problème : la tendance assez récente des joueurs à vouloir aller jusqu’au bout de leur contrat. Houssem Aour et Moussa Dembele ont deux choses en commun : ils ne se sont pas quittés pour débuter la saison prochaine et seront libres l’été prochain. Dès lors, force est de constater que le club rhodanien souhaite récupérer l’indemnité de transfert pour des éléments valorisés respectivement à 25 et 20 millions d’euros par Transfermarkt.

Mais aucune équipe de haut niveau ne semble s’intéresser à ces deux joueurs pour le moment. En revanche, dans six mois ou un an, avec un mode libre, les opportunités seront forcément plus nombreuses. Dans une moindre mesure, Léo Dubois, Tino Kadewere ou encore Joseph Kony, tous sous contrat jusqu’en 2024, n’accepteront pas la première offre qui se présentera.

Au niveau européen, Serge Gnabry, Marcus Rashford, Carlos Soler ou encore Memphis Depay pourraient patienter un an. De Paul Pogba à Paulo Dybala en passant par Frank Casey, de nombreux grands mouvements ont eu lieu – ou vont avoir – en cette fin de décennie cet été.

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90 millions pour De Ligt, vraiment ?

Mais, ce qui est évident, pas tous les “mauvais” joueurs. Les clubs sont également victimes de la libéralisation du marché qu’ils ont progressivement créé. Douze joueurs ont coûté plus de 100 M€ dans l’histoire du football, dont dix depuis 2017. Cet été encore, Aurélien Tchouaméni a coûté 80 M€ au Real Madrid, hors bonus, Darwin Nunez 75 M€ à Liverpool et Richarlison 58 M€. Tottenham.
Mais d’autres mouvements attendus sont retardés justement à cause de ces prix exorbitants. Là encore, l’exemple du Paris Saint-Germain est étonnant, mais cette fois dans l’autre sens. Sassuolo attend 45 M€ hors bonus de Gianluca Scamacca, quand l’Inter Milan exigera plus de 60 M€ pour Milan Skriniar. Et que dire de la Juventus, désireuse de récupérer 90 millions d’euros pour Matisse de Ligt quand le Bayern n’offrait “que” 70 millions hors bonus.

Mais le club bavarois ne pourrait pas reprocher à son homologue italien d’être cupide, puisqu’il aurait rejeté une offre de 40 millions d’euros de Barcelone pour Robert Lewandowski, 33 ans, en rupture de contrat d’ici un an. À ce rythme, il est peu probable que le marché s’ouvre. Mis à part du côté de la Premier League, le plus souvent.

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