“La guerre secrète entre l’Iran et Israël pourrait conduire à un conflit ouvert entre leur bloc.”

uneLe Moyen-Orient, si doué pour les crises qui dégénèrent parfois en guerre, connaît un nouveau cycle de haute tension. Deux blocs se font face de différentes manières. Le premier était dirigé par l’Iran messianique, qui a réussi à recruter plusieurs pays grâce aux milices qu’il a armées dans une zone appelée le roi de Jordanie en 2004. “Croissant chiite”. Ainsi, Téhéran exploite l’archipel des sectes chiites en démantelant les institutions étatiques. Trois axes sont publiés pour mobiliser ses partisans : la lutte contre l’impérialisme américain, l’antisionisme et le soutien à la cause palestinienne. L’Iran tient ses « colonies » d’une main de fer et ne tolère aucun conflit. Et quand les urnes désavouent les groupes qu’elles contrôlent, la réponse passe par la fermeture des institutions et la pure influence des milices. L’Irak en fait actuellement les frais, tout comme le Liban en a souffert bien avant lui. La résistance à Israël a bon dos : elle cache une politique d’hégémonie sans entraves.

Face à l’alliance des milices dirigée par Téhéran, elle a formé un autre axe entre les pays. La « paix froide et timide », lancée par les accords israélo-égyptiens de Camp David (1978), a réussi avec force, à rejoindre les accords Ibrahim signés en 2020 entre Israël et deux États arabes : les Émirats arabes unis et Bahreïn. Du Soudan et du Maroc. Tous ces hacks ont été parrainés par Washington. Ce second axe, d’apparence hétérogène, semble solide.

Le conflit de mai 2021 entre Israël et le Hamas à Gaza a démontré que les partenaires de la coalition n’ont pas hésité. De plus, cet axe est militairement organisé : sur son versant oriental, il déploie des radars israéliens dans le Golfe pour intercepter d’éventuels projectiles iraniens. Une victoire pour tous les pays menacés par l’Iran. A Washington, le Congrès plaide pour l’intégration régionale des systèmes de défense antimissile. Cependant, une fragilité originale demeure : les régimes arabes sont susceptibles d’être soumis à des conflits mêlant crises sociales et économiques et relations avec l’État hébreu.

Locomotive des Emirats Arabes Unis

Le nouvel axe est piloté par les Emirats, qui s’imaginent être au grand jour et recrutent de nouveaux entrants, comme le Soudan, qui a peu d’intérêts directs avec Israël. La détermination émiratie ne doit pas occulter le fait qu’Israël s’impose comme le “grand partenaire” de la coalition, car c’est le dernier Elle est dominée par les trois causes qui la composent : s’entraider à Washington pour plaider la cause de l’autre – sans conteste, Israël y est le plus influent ; Lutte contre l’expansion iranienne – Ici aussi, Israël a fait ses preuves ; Enfin, la coopération au niveau technologique – là encore, l’Etat juif est un acteur majeur.

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