Au Nicaragua, la force vise l’Église catholique

L’église est à nouveau prise pour cible par le président du Nicaragua, Daniel Ortega. L’ordre de l’ancien régime de guérilla sandiniste, lundi 1il est Août, fermeture de huit radios catholiques dans le diocèse de Matagalpa (Nord). A la tête de ce curé Aurel Vallejos, qui était encore barricadé avec six fidèles, mercredi 3 août, chez son curé, entouré de dizaines de policiers, sans électricité ni électricité. Cette nouvelle phase répressive contamine la presse, les ONG et l’opposition.

“Amis, fidèles, venez, je suis pris au piège, la police a imposé les serrures de l’égliseLe père Vallegos a annoncé lundi sur son compte Twitter, une demande d’aide des paroissiens de Sibaco (37.000 habitants), dans la province de Matagalpa, à 104 kilomètres de la capitale, Managua. Ils veulent prendre l’équipement [radiophoniques] »Et le Il a été alarmé par une référence à Radio Católica, l’une des stations interdites ce jour-là par l’Institut des télécommunications (Telcor). Avec des gaz lacrymogènes, la police a dispersé lundi soir 1il est Jusqu’au mardi 2 août, des croyants venus à la défense de leur prêtre avaient blessé plusieurs personnes. “Le gouvernement cherche à réduire au silence la voix des prêtres qui dénoncent les violations des droits de l’homme par le régime.”Le prêtre a été inculpé mardi sur la chaîne catholique locale TV Merced toujours active.

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Un événement passé sous silence dans les médias associés au régime. Cependant, Telcor a publié mardi un communiqué de presse justifiant la fermeture de ces radios par Pas de permis de transfert. Confirmation contestée par l’évêque de Matagalpa, MGramme Rolando Alvarez, affirmant avoir soumis les documents requis. Les autorités ont déjà attaqué et harcelé des religieux à de nombreuses reprises. Ils appellent à la fin de la répression contre la rébellion née en avril 2018 pour exiger le départ de M. Ortega, au pouvoir de 1979 à 1990, et de 2007 à aujourd’hui. Les forces de sécurité ont tué 355 manifestants, en ont blessé deux mille autres et procédé à des centaines d’arrestations arbitraires, selon la Commission interaméricaine des droits de l’homme.

« arrestations illégales »

Cette nouvelle vague répressive n’exclut pas d’autres voix dissidentes. David Mendoza, propriétaire et directeur de la chaîne de télévision locale RB3, a annoncé mardi à Matagalpa que Telcor a retiré sa licence de diffusion par câble. Il y a douze jours, c’était le principal quotidien indépendant la presseque les autorités ont privé de son siège à Managua depuis le 13 août 2021, a annoncé dans un article avoir infiltré “Journalistes, rédacteurs, photographes” qui étaient encore là. Une initiative justifiée, selon le journal, par celle-ci « arrestations illégales »le 6 juillet, de deux de ses reporters qui venaient de couvrir l’expulsion du Nicaragua de membres du groupe Catholic Missionary Charity, fondé par Mère Teresa.

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