Forte baisse à l’horizon en Europe, le COVID-19 et l’inflation pèsent (MISE À JOUR) – 11/07/2022 à 08:51

Une forte baisse est attendue en Europe

PARIS (Reuters) – Les principales places boursières européennes devraient fortement chuter lundi après que de récentes nouvelles inquiétantes sur la situation sanitaire en Chine ajoutent à l’inquiétude des investisseurs, deux jours avant la publication des chiffres de l’inflation de juin aux États-Unis. -uni.

Les futures sur indices pointent vers une baisse de 1,49% pour le CAC 40 à Paris, 1,36% pour le Dax à Francfort, 1,24% pour le FTSE 100 à Londres et 1,63% pour l’EuroStoxx 50.

Plusieurs grandes villes chinoises ont annoncé de nouvelles restrictions sanitaires jusqu’au confinement total dans le but de freiner la recrudescence de l’épidémie de COVID-19 et Shanghai se prépare à de nouvelles campagnes massives de tests dans les prochains jours après la découverte d’une nouvelle sous-variante du Souche Omicron, BA.5.2.1.

Macao a également fermé tous ses casinos pour la première fois en plus de deux ans.

Cette information alimente les craintes de récession, qui reste une préoccupation majeure pour les marchés, malgré le nombre de créations d’emplois aux États-Unis plus élevé que prévu publié vendredi.

Cette statistique, qui indique que le marché du travail américain reste sain, peut en effet donner un argument supplémentaire à la Réserve fédérale pour resserrer rapidement sa politique monétaire, tout en risquant de ralentir l’activité au nom de la lutte contre l’inflation.

De ce point de vue, les chiffres mensuels des prix à la consommation américains seront étudiés de près, tout comme les premiers résultats de l’enquête de l’Université du Michigan sur la confiance des consommateurs vendredi, à deux semaines de la prochaine réunion de la Réserve fédérale.

La semaine qui commence verra également le début de la publication des résultats aux États-Unis, les grandes banques ouvrant le bal jeudi et vendredi. Le consensus prévoit une augmentation de 6 % d’une année sur l’autre des bénéfices du S&P 500 au deuxième trimestre.

Wall Street

La Bourse de New York a clôturé en ordre mitigé vendredi après une séance marquée par l’hésitation des investisseurs quant à l’impact d’un nombre de créations d’emplois meilleur que prévu sur la stratégie de resserrement monétaire de la Fed.

Le Dow Jones a chuté de 0,15%, ou 46,4 points, à 31 338,15 et le Standard & Poor’s 500 a chuté de 3,24 points, ou 0,08%, à 3 899,38, mais le Nasdaq Composite a augmenté de 13,96 points (+0,12%) à 11 635,31.

Pour la semaine, le Dow est en hausse de 0,8%, le S&P-500 en hausse de 1,9% et le Nasdaq en hausse de 4,6%.

En valeur, les résultats de Levi Strauss ont été salués (+1,03%) tandis que Twitter a chuté de 4,85% après les premières informations du Washington Post selon lesquelles le plan de rachat d’Elon Musk était “sérieusement menacé”. .

Les contrats à terme sur indices pointent vers une ouverture en baisse pour le moment.

en Asie

À la Bourse de Tokyo, le Nikkei a clôturé en hausse de 1,11% après avoir atteint un sommet d’un mois au cours de la session, soutenu par une victoire massive du Parti libéral-démocrate aux élections de dimanche, qui a renforcé la majorité parlementaire.

En Chine, l’indice Shanghai SSE Composite est en baisse de 1,59 % et l’indice CSI 300 est en baisse de 1,96 %, tandis que l’indice Hang Seng à Hong Kong est en baisse de 3,15 %.

Échange / Prix

Le dollar américain, soutenu par les inquiétudes sur la croissance mondiale, s’est à nouveau fortement apprécié face aux autres grandes devises (+0,38%). Il a ainsi atteint un plus haut de 24 ans face au yen, le renforcement d’une majorité parlementaire à Tokyo étant perçu comme une promesse de maintenir une politique monétaire très favorable.

L’euro était en baisse de 0,42% face au dollar à 1,014 mais s’est maintenu au-dessus d’un plus bas de 20 ans atteint vendredi à 1,007.

modifié

Le rendement des bons du Trésor américain à dix ans revient à 3,071% après la forte hausse annoncée vendredi par les chiffres de l’emploi américain, qui ont conforté l’hypothèse d’un des aux de relèt de auxiliaire mois.

L’équivalent allemand a chuté de 2,5 points de base sur les principales bourses à 1,312%.

pétrole

Les prix du pétrole ont gonflé leur chute et effacé la plupart de leurs gains de vendredi, alors que les craintes de récession et les restrictions sanitaires en Chine ont une fois de plus dépassé les tensions d’approvisionnement.

Le Brent a chuté de 1,18% à 105,76 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, West Texas Intermediate) de 1,47% à 103,25 dollars.

Les deux ont gagné plus de 2% vendredi.

Pas d’indicateur économique majeur à l’agenda du 11 juillet

(Écrit par Mark Angrand)

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