Le sujet de la drogue provoque un sentiment d’insécurité sur Twitter

Ce vendredi 2 septembre, Faustine Bollaert s’est exprimée sur les dangers des nouveaux médicaments dans “Ça commence aujourd’hui”.

Ce vendredi 2 septembre, Faustine Bollaert était de retour sur France 2 pour présenter un numéro en direct de “Ça commence aujourd’hui”. Le thème du jour concernait « les dangers des nouvelles drogues sur les jeunes ». Et si les témoignages ont bouleversé les internautes, certains ont pointé du doigt ce monde “qui devient fou”.

Ce début du mois de septembre est placé sous le signe de la rentrée. Si les écoliers ont rejoint les bancs de l’école, les téléspectateurs, quant à eux, ont retrouvé leurs programmes favoris. Et ce week-end s’est terminé en beauté pour les fans de “Ça commence aujourd’hui”. Ce vendredi 2 septembre, le premier direct de la saison a été diffusé sur France 2. Faustine Bollaert était une nouvelle fois aux commandes d’un numéro riche en émotions. Le sujet concernait « Les dangers des nouvelles drogues chez les jeunes ». Le but est de prévenir et d’informer parents et grands-parents sur les abus de toutes ces nouvelles drogues, malheureusement très facilement accessibles, et qui font des ravages.

Découvrez le portrait de Faustine Bollaert :

Pour démarrer cette émouvante émission, Faustine Bollaert a donné la parole à Sandrine, une mère dévastée par le chagrin. Son fils Logan est mort d’une overdose à l’âge de 21 ans. Il était accro au “purple drank”, une concoction contenant du sirop contre la toux ou des comprimés de codéine à des fins psychotropes. Comme elle l’a expliqué sur le plateau de “Ça commence aujourd’hui”, son fils lui a fait croire qu’il n’allait pas bien, afin d’aller voir des psychiatres et d’obtenir des prescriptions d’antidépresseurs et d’anxiolytiques. Grâce à ce bout de papier, il pouvait ainsi fabriquer ses médicaments, et même procéder au trafic d’ordonnances.

Des produits dangereux à la portée de tous

Cette mère de famille a donc tenu à être présente sur le plateau de France 2 pour avertir les jeunes, les parents, mais aussi les médecins de tout ce trafic. Elle a notamment déploré le fait que certains pharmaciens, qui voient des ordonnances avec des fautes d’orthographe et sans tampon, ne prennent pas plus de précautions pour délivrer ces substances médicamenteuses, qui peuvent être dangereuses. Selon Sandrine, il est bien trop facile d’avoir accès à ces médicaments et de se droguer “pour zéro euros”. En écoutant son témoignage, de nombreux internautes ont été à la fois bouleversés, mais surtout sidérés par cette facilité d’accès à ces médicaments.

Les morsures sauvages, un fléau dans le monde

Le deuxième témoignage de la journée était celui de Théana. Si cette jeune fille de 18 ans a confirmé que se droguer était “facile” de nos jours, elle a vécu une expérience terrible à cause de ces substances… Cette étudiante a été victime d’un phénomène qui se propage depuis quelques mois dans le monde entier. monde, et qui devient un véritable fléau. Alors qu’elle se rendait dans une boîte de nuit, elle a subi une “morsure sauvage”. Ce n’est que le lendemain qu’elle s’est rendu compte de cette attaque. Elle n’avait aucun souvenir de la nuit précédente et elle a remarqué une marque de piqûre sur sa cuisse. Comme elle l’a souligné, heureusement qu’elle était accompagnée de son petit ami, car qui sait ce qui aurait pu se passer…

“Une mode morbide”

Le lendemain de cette terrible soirée, elle a décidé d’aller à l’hôpital pour des tests. À cause de cette injection, elle a été forcée de faire des tests sanguins toutes les six semaines pour voir si elle avait contracté le VIH, l’hépatite ou d’autres maladies. Son témoignage a également choqué les utilisateurs de Twitter. Comme certains l’ont écrit sur le réseau social, “nous vivons dans un monde de fous”. C’est une “mode morbide” qui fait de nombreuses victimes. Et s’il est possible de faire attention à son verre le soir, personne n’est à l’abri de ces piqûres sauvages. Un sentiment d’insécurité est alors apparu sur Twitter.

Benjamin a clôturé cette émission par un témoignage d’espoir. Accro aux drogues de synthèse qu’il fabriquait lui-même en achetant les composants sur Internet, il a réussi à s’en sortir. Pour de nombreux internautes, ce numéro de “Ça commence aujourd’hui” a été très utile. Ils tenaient à remercier France 2 et Faustine Bollaert d’avoir mis en lumière tous ces dangers.

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