Nouvelle “prime Macron” : montant, bénéficiaires… ce que l’on sait de la “prime de partage de valeur” bientôt versée aux Français

l’essentiel
Adieu la “prime Macron”, bonjour la prime de partage de valeur… Basé sur le même principe que son prédécesseur, on vous dit tout sur cette nouvelle prime qui pourrait vous être versée prochainement.

Elle est la grande remplaçante de la “prime Macron”. La prime de partage de la valeur est entrée en vigueur rétroactivement du 1er juillet au 31 décembre 2023. Mais qui en sont les bénéficiaires et en quoi consiste-t-elle ? La Dépêche du Midi fait le point.

Qu’est-ce que la prime de partage ?

Sur le même modèle que la prime dite “Macron”, la prime de partage de la valeur est une prime versée aux employeurs pour leurs salariés et qui leur donne droit à une “exonération de charges sociales pour inciter les entreprises à la payer, et une exonération d’impôt pour les salariés qui en bénéficient, sous certaines conditions”, explique le site du gouvernement.

Qui peut en bénéficier ?

Les bénéficiaires de cette prime de partage sont les salariés, sous-traitants ou agents travaillant pour un employeur de droit privé, c’est-à-dire une entreprise quels que soient ses effectifs ou son statut. Il en est de même pour les salariés des établissements publics à caractère industriel et commercial ainsi que des établissements publics administratifs employant du personnel de droit privé.

“Les salariés doivent être sous contrat : CDI, CDD, temps plein ou temps partiel, contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, soit à la date de versement de la prime, soit à la date de dépôt du contrat de travail d’entreprise ou de groupe ou de signature de la décision unilatérale de l’employeur mettant en place la prime”, indique le gouvernement.

Pour les travailleurs handicapés liés à un établissement ou service d’aide par le travail, la prime peut également être perçue. Idem pour les intérimaires affectés à un employeur accordant cette prime.

Quel est son montant ?

“Cette prime annuelle n’est pas obligatoire, elle peut être versée par tout employeur qui le souhaite, jusqu’à 3 000 € sans conditions, et jusqu’à 6 000 € sous conditions d’intéressement ou de participation”, peut-on lire sur le site. Lorsqu’elle est de 3 000 euros, la prime de partage de valeur est exonérée de toute cotisation sociale pour le salarié comme pour l’employeur.

Le site du gouvernement indique également que jusqu’à 6 000 € par an et par salarié, cette prime peut être libre de toute cotisation pour :

  • les employeurs de plus de 50 salariés soumis à un accord d’intéressement et ayant mis en place un dispositif d’intéressement ;
  • les employeurs de moins de 50 salariés qui ont volontairement ouvert un plan d’intéressement ou de participation ;
  • les associations et fondations auxquelles des dons peuvent être faits pour bénéficier de réductions d’impôts ;
  • les services d’aide à l’emploi (ESAT) pour les primes versées aux travailleurs handicapés.

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