VIDÉO. Affaire Jubillar : “La justice joue aux apprentis sorciers…” Face aux juges, Cédric Jubillar dément toujours

l’essentiel
Cédric Jubular, accusé du meurtre de sa femme Delphine à Cagnac-les-Mines (Tarn) en décembre 2020, a de nouveau été entendu par les juges d’instruction du palais de justice de Toulouse, ce vendredi 23 septembre.

Cédric Jubillar a de nouveau affronté les juges d’instruction chargés de mener l’enquête sur la disparition mystérieuse de son épouse Delphine, à Cagnac-les-Mines (Tarn) dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Son audition par les magistrats Audrey Assemat et Coralyne Chartier a duré un peu moins de deux heures et s’est terminé à 11h40

Cédric Jubillar a continué de nier toute implication dans la mort de son épouse, ont indiqué ses trois avocats, à la sortie du tribunal de Toulouse. Les juges d’instruction n’ont “pas pu lui opposer de preuves”, ont assuré les avocats. “Les juges n’ont plus de questions”, a déclaré l’un des avocats, Alexandre Martin. “Les juges se sont perdus dans les suppositions”, a renchéri Jean-Baptiste Alary, un autre avocat du peintre plâtrier de 35 ans. Les avocats répètent qu’à leurs yeux, le dossier est “vide” et que l’enquête est menée uniquement “en charge”.

La dernière expertise “n’apporte absolument rien”

L’interrogatoire a été consacré notamment à deux expertises sur les lunettes “cassés” et le téléphone de l’infirmière disparue. Après moins de deux heures d’audition devant les juges d’instruction, Cédric Jubillar a quitté le tribunal de Toulouse en réaffirmant qu’il n’avait “fait aucun mal à Delphine”. Ses avocats ont une nouvelle fois fustigé les dernières expertises “qui n’apportent absolument rien”, insiste Me Alexandre Martin, aux côtés de Me Jean-Baptiste Alary. “La justice joue à l’apprenti sorcier expert sur le réseau événements du téléphone de Delphine Jubillard où l’on apprend que cet appareil se situe à Cagnac-les-Mines, chose que l’on savait déjà !”

Réagissant au signalement des agents du service pénitentiaire d’insertion et de probation (Spip) qui ont rendu un avis négatif sur un logement pouvant héberger Cédric Jublar sous surveillance électronique, les avocats de ce dernier se disent indignés par “la malhonnêteté intellectuelle de ce signalement qui fait état de décombres”. dans ce logement. Le Spip a photographié un appartement qui n’est pas celui destiné à Cédric Jubillar. Dans quel but ? C’est à se demander s’il n’y a pas une volonté manifeste de nuire à notre client, par l’intermédiaire d’agents pénitentiaires qui deviennent le bras armé du poursuite”.

Cédric Jubillar a été mis en examen pour homicide volontaire en juin 2021. Il est détenu à l’isolement à la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse.

Leave a Reply

Your email address will not be published.